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« Los indignados »

Refrain:
Los indignados
De todo a todos
Los indi- (bis) gnados
A pesar de la lluvia
Para llegar e caminar
Viaje hasta adelante
Consiguen todos
Los indignados
Continua todo

Continuer en marchant
Bientôt jusqu’à l’arche en
Marchant, en marchant
À Bruxelles arriver…

P’tit peuple au grand unisson
Révolution (se fait) en marchant
La revolucion caminando
Y el pueblo unido
L’unique son est en marche
Si Bruxelles au but en est l’arche.

Entra, entra en la ciudad
Anda,anda sin velocidad
Verdad, es claro qu’un claro
Es como un faro
« Gracia a todo el mundo y aqui esperamos todos la Accion (…) »
08-10-2011

Forum social mondal, Tunis, 2013

Es una gracia Gobierna
Entre pueblos e poder a haber
Una « Cracia » a demonstrar
Un mundo insieme a traer.

Après l’espace arpenté
Un lieu au temps à trouver
L’université où vous êtes
En assemblées populaires
Prenant en paix parole libre
Face à l’autre non plus pour plaire.

Confrontations constructives
Vers des actions à engendrer
En pour parlers instructifs
Sur la société en danger
Cherchent changement en germe
De démocratie qui émerge.

« de ipso facto » les bases
solidaires aux Peuples proposant
autrement ensemble opposant
concepts, idées sont à la baisse :
micro société se pose
top haut system qu’un bas blesse.
09-10-2011

Atelier à ville ouverte
Dans la rue au lieu de vous taire
Crée évènement d’Agora
Au pied du siège Paribas(n)caire
Assis sans siège on aura
Appris les inégalitaires
Statuts des femmes européennes
Sans condition paritaire
Aux pays de rois sans leurs reines
D’une situation plus précaire.

Assemblee populaire en parc
Echange en herbe en palabres
Sur l’éducation à réformer
En paroles sur l’herbe posée
Avec des contestations énormes
Sur quoi renchérir pour envisager
Après l’avoir critiqué sans clivage
De quoi imaginer d’autres moyens
D’apprendre autrement un savoir moyeu
Pour laisser grandir les humanités.
09-10-2011

Aller élégamment au Parlement
Sans délégation mais poliment
Pour inviter députés et bourgmestre
Chez Bruxelles dans leur parc Elizabeth
Statuer dehors communément
Descendre vers la Markt Platz, continuer la visite
Se voit s’interrompre quand policiers si vite
Arrivés empêchent l’étiquette indignée
Sans nous arrêter pour mieux nous endiguer
Nous retrouvant encor plus humainement.

De la dette au monde des religions
Il n’y a qu’un groupe à passer en pigeon
De bibliothèque en Ecclesia
Extérieure aux arbres spirituel s’il y a
Dieu un peu en chaque Etre Autre plusieurs.
D’atrium du hall au jeu de la dette
Il faut tirer sur la ficelle pelotée
Pour s’entendre dire les tractations loterie
Doté en dotations d’ôter tout à tous pays ;
Crise surendettée ajustement trop usée.

Anti-capitalisme entame en thèmes G20
Sans avoir marché marchés déficitaires
De crises alimentaires sub-sahariennes citées
Aujourd’hui à midi au moment où j’ai faim.
Le repas décalé, les workshops se cultivent
A l’uni jardiné entre travaux utiles
Pour au dehors avoir toilettes sèches auprès d’impros de clowns
Préparant dérision pour la police pro nulle,
Rejoignant le propos sur « l’indignisme » en cours
Voisin Jasmin(e) des peuples arabes fleurit de Moscou sur cour.

« la liberté d’action es la accion de vivir ,de vivir y tomar la calle, la calle es libre como libres somos todos. »

Assemblée populaire s’étant constituée
A l’entrée du métro échange en opinions
Battelées en tour libre sans oppression ni pion
Montant fronde montagne à l’autre Constituante.
Reprend la Générale au soir en réfectoire
A chercher consensus refait de tous, et toi !
Cohésion à trouver permet de co-construire
Ce que nous ignorons pour ne plus nous en nuire
Jusqu’au diner en fête fraternelle sans ennui.
11-10-2011

Forum social mondial, Tunis, 2013

De la cause syrienne le mouvement
Se pose au dessus du métro en bouches
Auto déterminant l’air soulevant
La solidarité d’un peuple qui touche
A son autonomie face à l’oppression
D’un régime à ne plus de fait reconnaître
Et d’un niveau démo à faire renaître
Au prix de victimes sans la peau de raison.
La sensation unie d’être ensemble
Se suffit à retrouver le sens
Bien en confiance de l’Autre résonnant
Sans condescendance ni livrer son nom.
13-10-2011

Annonce
Ô Bruxelles « communaire »
« y a d’l’accent dans l’air »
rejoignez (dixit Nico) vous tous trois
Prenez nos mains d’indignés soutien
Soutenons nous solidaires
De tous les sols au même air
« A l’endroit même qui nous aime »
Rdv samedi en marchant
A gare du nord à 14h char-mante.

Être ressenti par tous et un chacun
Avoir investi toute une forteresse
Du savoir pour « non capitalisme »(dixit Lawson le long du canal de Grèce durant la marche)
En soutien mondial qu’aucun
Ne peut empêcher « d’acter »
En démocraties populaires ;
La conscience se précise à plusieurs
Dans un présent saisi sur l’heure
A s’entendre autour d’un pacte et
Se fédérer en campement
De villes en campagnes semant.

Des modalités à respecter
Pour trouver à tout prix consensus
En chacun insistant sur son sens
Font la confusion se répéter ;
A modéliser généralités
D’organisation d’oralité
D’opinions propres à translater
Sans débat restent en l’état ; l’enjeu de la marche finale
Fait passer en revue l’action
Du lendemain en sensation
Unanime en dissensions
Et tensions d’alinéas.


The sun arises

Unic moment of seas
Moon of her poetry
Global freedom”(dixit Mar de Venezuela) and try
Writing by walking” inspirat Rafael
Thinking and calling
The Other by listening
And speaking in the corner
Of the Park’s owner.
non capitalisme” en gratitude (dixit Lawson)
Au coeur de l’empire européen
« De quoi refaire d’autres lois »
15-10-2011

Au-delà des langues d’attitudes
Se concertant de concrétude
Face à l’arc cyclopéen
Cinquantenaire jusqu’au soir
D’un lendemain repris
En marche initiée éprise
D’Athènes à Jerusalem
Pour répandre sur cela même
Qui fait encor arpenter
Les indignés en paix.
16-10-2011

CONTRE G20
Bank, bank, bank
Rendez vous banques de bandits
Sans contrefaçon monnayeurs
Rendez nous la monnaie meilleurs
La monnaie d’la pièce dans l’heure.

Faire l’argent sur l’argent
N’accrédite aucun agent
De change à compter spéculer
Sur les biens de son pécule et
Sans éthique à l’usufruit
Fructifie l’usure du fruit.

Richesses éphémères seront poussières
Dans nos vieilles soupières
Du virtuel fiduciaires
Du financier au judiciaire (…)
Nice, 02-11-2011

Paradis fiscaux
De l’enfer confisqué,
Enclave monegasque
Money (bis) sous le casque
Fiscal du « monarque argent » inspirat Morgan.
Monaco, 03-11-2011

Parvis de la Dépense
Communauté espace
Espèces comme autre
Où la rencontre directe
S’effectue dirigée
De chacun rencontré
Densité quand on naît
Comme à digérer
Tous et un sur la place.

« La Défense en force » scribit Reda
Vivier d’information se vit in situ
Individus s’assemblent en solidarité
Active en lieu digne sans charité
En entr’aide en tiers règle à plus de trois situant
Communauté espace aux sources de Puteaux
Ré-inventen le lieu tous in situ plutôt
Générations géniales en franche synergie
Positives s’effectuent changeant les énergies
De chacun exercé s’enrichit concertée:
« Les interactions sociales » dixit Markus.

24-11-2011

Pariole

PARIOLE –20-10-2010
Refrain
Cornet d’chantier partout
Paris pique
Paris pille en atout
Les grands travaux r’commencent
Les paroles sont en action

La nouvelle saison qui meurt
Sous un soleil de lumière descendue
S’électrifie l’air rendu
Au soir pressé parisien d’baromètre

De baron en maitre
Cette histoire reste humaine
Humes (bis) ton Peuple
Ta peur jamais ne pleure

Température polie car
T’as qu’à fermer ta gueule dixit pov’con
OGN de graine d’politicards
On est pas espèce de peuple tricard et pauvre
Parles (bis) Paris part si l’’’art
D’se fédérer a l’air
D’errer dans sa contrée
Ou réactionner au contraire

De langue en langue rassemble
Sur un sol, sur un sens à vivre ensemble
Devant l’inéquité légitimisée
Misée aux intérêts d’on sait qui.

Les airs d Paris rêvent
Evolués en solution
Rêve,rêve révolu
Concrête rêvolution

Devient=il absurde
De taxer nos piges en coûteux cancers
Est=il raisonnable
De tuer une baleine méconnaissable

Europé (bis)
L’heure en prosoppopée
Est=ce une épopée
D’se refermer apeuré ?

France dépression
Est un organisme de soutien
Assistant tristement
Tiens prends un sou
Et tais toi sans ressource
En souffrance récession

Parler est une action
Au moins en réaction
Si toutes les langues de ville
S’réunissent, c’est pour vivre…

Paris sans grandiloquence
Retrouve son éloquence
Quand s’ouvrent esprits rapides
Sans perdre parole limpide

Pourtant ça reste facile
Suffit d’s’regarder
Quékpart dans l’blanc d’la langue
Goûter la saveur longue

Les paroles ont fait vivre
Les rôles de Paris
D’agiter les pensées
Jusqu’au mélange en paix
Entre idées opposées
Et solutions osées.

Paris se r’trouve en bistrot
Authentique esprit d’histrion
S’ennivre, et rit d’ histoires
Vécues plus d’une fois bis au soir.

Paris vole en ivresse
Sevrée s’il est vrai
Paris aux cent pays
Paris dépaysée

Paris prostitue ses rues
Muettes en son pubis en rut
Paris bonne vieille pute
Chantee par les pies en ut

Paris a=t=il peur
D’un rapport parole
Le courage engage
Parler au présent
D’évènement récent
Ajoute autant d’âge

Paris ad’l’esprit
Ré=inspire ce vent d’âme
Arrivez, vandales
Et la déprime périt

Quelques mots échangés
Et chacun repart
Tout et un départ
Si Paris a ses anges
Entre tous épanchés 27-11-2010

Paris a ses pariats
Parler en conscience d’âme
Franche sans France madame
Des actions de nos voix

Paris sphérique
Tourne en ronde
Manège féérique
Sans écho au monde
Aux mœurs incivilisés

Pris son oeilcyclopéen
Paris cycle l’eau pensée
Dans l’air de consciences traversées
Pluriels yeux de rêve
Sinon crêves 14-12-2010

Paris renfrogné
Quittes tes humeurs rognés
Souffles ton air partagé
Ouvres un âge jeunesse
Naît le jeune âgé…

Battements d’ailes

Battements d´ailes du printemps arrivant 15-03-2010
Les oiseaux batifolent embranchés dans les arbres
Les eaux ailées enlacent tout en terre dans leur bras
Les joies hautes toutes folles sifflent et se lient en liesse
Sautiller sur les toits, voir ressentir en ciel.

Les enfants poussent en cris en jouant le jour né
Les êtres se réveillent l´Âme d´un prémisse air
Béatitudes tombent en pluie première
Se lancer le printemps d´un élan enjoué.

(Remise en commun des sens synthèse d´arts)
Mis en commun les sens animent en arts synthèse
La sève instantanée d´âme phyto-synthèse
Remonte en corps de corps réveillant tous les sangs.

Délicates odeurs touchent et allaitent en narine
Entendre goûter voit les preux miels en primant
Si s´éveillent en naissance sens sous les Anges.

Vie à Venise

Restant tout à la surface des eaux
L´esprit ne se réveille pas tout à fait
Il flotte à la surface des souvenirs
Restants charriés par une
Floue évanescence opacifiant
Le fond de son canal.
Il faut en clarté matinale
Sur la pierre de son Etre
„fondamenté“ pour dissiper les
reflets troublant le réel inversé.
La ville dans ses pleins habités
N´existe plus au terme de ses creux
Méandrés; elle n´apparaît plus que
Comme décorum.
A quoi bon monuments et habitations,
s´ils ne représentent plus un vide
utile à la ville.
Plus d´océan promesse salé
Ni de mélancolie lassé
Sans être engagé en ferveur
Dans l´eau vive d´un doux air voeu.

Soupires, soupires tes ponts
Avec ce sol qui se dérobe
Qui vacille pire que l´ombre
Vaille que vaille bonté
Du génie des places offertes
Des fontaines que nous fêtons
Farniente pour faire au fond
Une majesté sur la place
Faut qu´ca plaise ;
A la gente veneziana
Venez voir la reggazza
Ce nést plus la bérézina
D´une Byzance et sa razzia
De décors d´orient volé
Pour une ville recluse et lové
Pas besoin d´écluse pour l´amour
D´une cité aux mystères amorphes
Orphéo faire de l´or
Du sort des fées
Défait des eaux

06-08-2008

Expirez, expirez vot´ballet
Vous irez,vous irez ballot
Montés dans une sorte d´ballon
Sur l´eau allons et allez
Durant l´été défait
Par la chaleur moite
Sur la place de moi à toi
C´est la rencontre d´une fête
Entre les canaux de creux salés
Quand l´échange d´une ivresse
Dans un partage des eaux d´ivraie
C´est au fond chacun qui dit vrai
En dansant soprano alto.

Venecittà
Ville partagée entre deux
Eaux, à part entière antre de Dieu,
Elle part âgée dans l´oubli contraires :
Ville de l´amour paradoxe
D´un libertinage qui fut la doxa
D´une époque de Lumière où les cours venaient
S´encanailler des più belles putains
Et d´un catholicisme au pain
Noir comme la peste qui en naissait ;
Elle concentre maintenant l´image
D´un romantisme fidèle sans magie,
Après avoir représenté le voyage qui agit
Entre la route des Chines épicées
Et la résidence piano nobile
De riches oisifs ne faisant que pisser
Dans les ouies de violoncello mobile
Pour le plaisir désinvolte par ses ailes hissées.

Venez,venez a Venezia
Signori e signore
Como como ne pas s´ignorer
Ballo, ballo gallegiante

Enfermée d´eau qui entoure
Inclose of wattered gate
Venise vous absorbe sans route
Arrivant de nuit sur la lagune
Le Léviathan ouvre les portes
Invisibles d´une cité d´aucune
Autre partie du monde en sorte.

Le silence stagne sur les reflets de falots
L´indolence règne sur les flots.

Durant l´été vénitien le fauve
Somnole, ayant reposé ses ailes fausses ;
Il laisse ses places désertes au zénith
De jour comme de nuit et hésite
A sortir d´une tanière enfouie
De ses murs contournés et fuyants.

Le soir un mauve crépuscule essuyant
La sueur du jour bouscule ensuite
Le sens des chemins de canaux
Comme des machins dans l´eau d´anneaux…
Comme des machines de ronds dans l´eau…

Il y a ici un œil intérieur urbain
Qui repose comme sur un bain
Sédimenté en séculaires bâtisses
Aux fondations d´abysses.

Chaque facade conserve ses genres
Aux hautes fenêtres rangées
Découvrant à peine son dedans
Car le félin peut montrer ses dents.

Sorti du fond de l´Adriatique
La posture bâti se tient hiératique
Nonobstant cet équilibre sur pieux
Faisant croire au miracle pieux.

Tel ressorti d´une mer lacustre
Des siècles de pierre lustre
Eclairent la « città » croupie.

Elle reflète même pourrie
L´image d´elle même somptueuse
Quand bien encore présomptueuse
Sur le restant d´un monde décadent.

Sur un miroir noir éternel d´eau
Dark watered mirror …

Tu te reflètes même quand tu dors
Odalisque ville lascive
Tu restes comme passive
Au fil des temps qui passent vite
Tu enfiles ton ancienne parure
De déguisement bleu à rayures
Tu glisses ton masque te voilant
Et te dévoilant seulement voulant
T´amuser, oublier l´ennui voilà
Qui accompagne tes fastes d´antan
Tu continues á drainer autant
De visiteurs touristes consommateurs
Tu serais devenu un parc ludique
Pour passants en mal d´être acteurs
Tu leur laisse un lassant circuit en italique
Au pittoresque circulaire italien voyage
Tu les perd en picaresque veuvage.

Et ici se charrie chargé le passé dans l´eau :::
Là trouver toujours la cadence…

Réunir tout le monde dans la danse
Dans un rapport entier à l´autre
Faire du bal un vivant manifeste
Invite tous à s´engager dans la fête….

Seize mai

Seize mai Paris 2008-06-06
Ref
Orageuse liberte cherie
Et rageur passe 68
Se repasse aujourd hui 2008-06-06
Si l orage est a tout a lheure
Gare alors c qui a dans l air
Ni or car petrole sans valeur
C est egal un brin sur la terre
C qui legal est il egalitaire°
Fraternel fait l amenite
Terre _ter ;terne France reste en nostalgie
Ce mois de mai en Paris nous agit_e.

Que rest t il de 68
Une grande 86
Pour un p tit 68
Utopies et nostalgie
A consommer au gre
Des annees emoussees.
Que reste t il aux jeunes
A rever ; a faire avancer
Apres la reussite de leurs parents
Aau fait d une gloire sans rapport°

Detractee ou glorifiee
Elle se passe derriere les vitrines
A monstrer l age d or deifie
D un debut d revolution uterine
Reve devolu a l action tuee.
Tu es ; tu es l acte individuel
D une parole insitu si duelle
Entre l amour humain
Et le politique commun.

Souffriri ons nous d un manque d action°
Axiomes amoureux actionnes
Incapacite d agir de nos jours
Le moyen moyeu aujourd hui
D y remedier pour chacun en lui
C est soit d integrer le passe
Herite ; soit se laisser abuser
Par la boite d un Pandore
Consomme ; tout est Pan ; or
Soi est un et indivisible ;
Inutile d l diviser ;
Civilises civils vises.
Tu es ; tu es situe conscience revolutionnaire
Pour lancer un ,ot evolue ; ion dans l air
Pour reinventer l moteur explose du monde revolu
Reactionnaire.
Comment ; comment relier Amour et Politique/

Libères ta voix

Liberes donc ta voix
Sur l boulevard
Vois jusqu ou va
L air inspire a savoir
Aller a l encontre
De la ville a rencontrer

Ref
Les airs de Paris
Revent en solution
Rare et revolution
En vol rire aerien ;
Chantent a tue tete
D la porte d la ?uette
Jusqu a celle doree
D la nuit a l aurore .

Pars ; pars si Paris parle
Alors l art l art d s rencontrer
Pourra franchir tant de contrees
A travers toutes les langues rappellees.

Paris a l art d un role
Pardi de porter une parole
Par des eveils aux populations
Pari d un cosmopolitain en action.

L air de paris sert
Les ames rapides a traverser
Des erres pauvres en riches reves verses.

Restes ; restes si Paris respire
Peste ; peste les parisi expirent
Par ici et par la s extirpent
Psalmodies et post requiem
D un Wves St Laurent
Requin qui aimant
Le luxe et l argent
Fut tumefie…
Par la marchandise
Saperlipopette qu on dise
Ou pas l objet des crises
Tu vaux mieux qu elle ;
Paris sans voix ; clames
Paris envoies l ame
De parole prendre l espace
De la voie publique a la place.
Paris porte une parole ;
Mets les sens en eveil
Dans ce Paris a peine eveille.
Laisses les oiseaux observes
Chanter quelque soit l hors saison
Un ,elodieux au dehors d une raison.
Paris libre s rattache a l a,e volatile
Connexion avec les piafs seraphins ;
Eh edith dis leur qu y a plus besoin
D edit pour l emancipation des voies habiles
Si chantee ense,ble est la melopee
C qui prime c est aimer en paix
Paris peut exprimer en liberte
Sans qu il s agisse de fierte
Francaise. Paris passe
Passera avec ou sans race sapee
Sapeurs pompiers rincent
Les gens a Paris passent
Les feux ; les feuilles ; leurs seins ;
Tous les sons urbains peuvent se resse,bler en soi
Quelque soient les capitales ; y aurait qu le foot ce soir°
A donde a domani roots sinceres.

Tarantella calabrese

TARANTELLA CALABRESE

Retrouvés au milieu de l´arrière
Pays calabrais c´est comme la prière
Devant un paysage de contrées mélangées
D´arragonnais, d´irrelandaise orangère.

Se sont rassemblés là par ces temps de nuit
Insoumis et révoltés ces calabrais
S´insurgeant en véhémence contre l´ennui
Bourgeois, aimant cette terre qui l´embrassait.

Vraiment depuis Pythagore un théorème
Antique plane sur un paese varié,
Si ce soleil ardent brille en anathème
C´est bien marqué sur des visages ravis.

Authentiques caryatides à l´horizon
De la montagne à la mer via la maison
Il y a ici une sacrée vue d´aigle
Ile sur terre perchée à vol d´oiseau
L´âme oiselle garde bon oeil espiègle
D´une tarentelle comme passée au doigt
De Dame tarentule comme pris au piège.

Des crêtes surplombent les oliviers
Fragments de paysage de partout survivent.
Les récoltes d´un sol gras nourrissent en vivier ;
Les traces d´une primitive Thrace se suivent.

Par la mer ionienne venaient les invasions
Par le fiume ont laissé des influences
Etrangères générant des ions d´évasion
Echangées les âmes erraient en confluence.

Jusqu´où reviendra le sempiternel chant
Scandé à l´unisson d´une vrai région ;
Jusqu´à quand continuera l´air éternel
Dansé ; nous irons réunir la légion
Joyeusement emmenée sempre par Elle ;
Belle Tarentelle regarde dans son giron
D´amoures suprêmes emportent peut être la Terre.

Dans ces mélodies anciennes traversant les Etres
Trance ancestrale est sienne si se versent les autres
En musique bacchanale entrez en trait
D´union thracienne entrant en tarantelle été.

Si ,si mon Montreuil

Si ,si mon Montreuil m’est découvert,
C’est soufflé en discret coups d’air,
Inspirant le fond de l’ âme nouvelle,
Et trouvant le trésor d’une venelle.
Entre l’Être et l’urbain s’ouvre
Souvent le mystère vouivre
Des lieux intérieurs cuivres.
Les hasard détournés démontrent
Les arts où naissent des monstres
Beaux comme des caryatides
Car rien en carence rides
Ne vieillit plus vite que la ville, que l’oubli du temps livide
Et de l’autre si vide…
Si, si jeune Montreuil ne veut vieillir.

D’âme et d’éternité
Dame, dame c’est comme donné
Eh toi ne nies pas d’exiiister
Ni soi, ni un coup de dés
N’honira jusqu’où il ira
Pour vivre un peu en voyage
Juste un p’tit moment de partage.

Merle arythmique guilleret
Non loin du parc des Guilands
Siffle à la ville ses hauteurs
Pour le bonheur de ses auteurs

C’est quand il le paraît
Paraît-il qu’il en rêve
Sur son île de paix
Plaît au soleil sève.

Et s’il est encor vrai
Vraimentenniivré
Vers les feuilles du vert
Ver de terre à l’envers.

Avalez alangui
La saison sans le gui
Chanter toutes les heures
Par ces mots que rit le tueur.
C’est la lueur du printemps.

Prendre les traverses entre quartiers tissés

Prendre les traverses entre quartiers tissés
Vaquer vers les dalles de cité
Continue
Continue à
Continue à découvrir
Continue à découvrir les potentiels
Des tours et des barres
Des barres et des tours « empottés » en ciel.

Trouver la poésie dans un bac détérioré
Marcher dans un désert déterritorialisé
Procure la plénitude de l’urbain
Des tours et des barres
Des barres et des tours défaites au burin.

Rester au milieu de là où personne ne va
Surplomber l’autre ville que le soleil savonne
Accorde la présence assez privilégiée
Des tours et des barres
Des barres et des tours privées et légères.
06-09-2005
Continuer à rêver sur la ville arpentée
Ne pas vouloir grandir en son île argentée
Et cependant pourtant partant sous la tempête
Reprenant l’air à poumons pleins
Réinventant l’instant à peine soupçonné…

Sur mon manteau il y a l’automne
Oté maintenant auront autant
Raison les mots chauds différant
Le froid tombant indifférent…

Discernant dans un septembre soleil
Ce qui sert à trembler, seul sait
Reconnaître en la lumière en déclin
L’intensité ultime d’un déclic.

Rasant l’immensité en ses contours
Les arts nuancés des obliques ont cours ;
Détourées les formes s’adonnent,
S’entourent, se déforment, s’abandonnent.

Magie d’alchimie d’équinoxe passée
Ma mi-saison colorante ne sait pas
Si la moitié du monde disparaît
Ou si l’autre cœur est réparé.
15-09-2005

Vivre tout intensément
Avec ou sans argent
Les gens ont tous un art
A faire valoir en s’aimant.

Un pauvre indigent dément
A qui confier ce refrain
San dent m’indique en m’aidant
Un soleil d’automne refait.

Au delà de l’amour l’âme
Peut vibrer si bien sans mal
Que ne l’attache donnant malant
Plus rien à l’autre s’en allant.

Là calmement sur la place
D’une fin de journée lasse,
Au milieu de circulation
De jacques Duclos sans action ;

Après avoir tout perdu
Et surtout celle qui m’aima
Je reprends la vie qui perdure
Et le tout dans l’Un, maman.

Jusqu’où ce soir couchant
Inspire un accouchement,
De nouvel automne réécrit
D’indien autant décrié ?

Hein dis moi conscience avisée
Si les mots sont lessivés
Pour atteindre un grand tréfonds
Et toucher une grâce à fonder.

Rendu à l’évidence
Durant ceux qui dansent
D’un monde de faux semblant
J’exige le vrai en blanc.

Quelque soit le sentiment
Soit intimiste ou intimant
Reste cet événement
De sa vie en avènement. 22-09-2005